Quartiers de la politique de la ville – Ceux qui s’installent sont plus pauvres que ceux qui partent

| Publié le 21 octobre 2021 | Dernière mise à jour le 5 août 2022

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En 2015, les migrations résidentielles internes à la France contribuent au dépeuplement des quartiers de la politique de la ville (QPV) de Provence-Alpes-Côte d’Azur. Le déficit migratoire est particulièrement marqué dans les métropoles d’Aix-Marseille-Provence et de Toulon-Provence-Méditerranée, ainsi que pour les jeunes de 26 à 35 ans. Le niveau de vie des personnes qui rejoignent les QPV de la région est proche de celui des habitants déjà installés, mais nettement inférieur à celui des personnes qui les quittent. Ainsi, les migrations résidentielles appauvrissent légèrement les quartiers de la politique de la ville. Mais c’est la faible augmentation du niveau de vie des habitants déjà installés qui contribue le plus à creuser l’écart entre les QPV et leurs environnements urbains.

Lire l’étude "Ceux qui s’installent sont plus pauvres que ceux qui partent" (Insee - Analyses Provence-Alpes-Côte d’Azur - N° 96 - octobre 2021)
Accéder aux données "Ceux qui s’installent sont plus pauvres que ceux qui partent" (Insee - Analyses Provence-Alpes-Côte d’Azur - N° 96 - octobre 2021)